Reconstruction . Renouvellement

Reconstruction . Renouvellement


Merci de passer le plus de fois possible que vous pouvez, de laisser pleins de commentaires ne serai-ce q'un mot, nous acceptons toutes les invitations en amis, si vous le voulez mettez nous en blog préférés ça nous aiderez encore plus ... J'espère que ce blog vous plaira et merci de tout coeur a tous :D (L)



REPRISE DU BLOG . 07/12/09







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Ici vous pouvez poser des questions nous y répondrons.

Lucie: Quand vous dites pix vous parler de quoi?

Quand on écrit pix on parle de la personne qui à modifié l'image. Je sais c'est bizarre, mais c'est comme ça.



* Désolé pour le retard, mais la reprise des cour a été légèrement difficile. Comme nous rentrions tous en* * lycée et pas tous dans les même, en plus certain sont maintenant en internat, on a eux un peut de mal* * à trouver le temps de reprendre ce blog, mais là ces bon, le temps de tout remettre en place et la suite* *ne devrait pas tardé à arriver. ****************************************************************.*****

Pix : Coralie

# Postato mercoledì 06 agosto 2008 16:51

Modificato lunedì 07 dicembre 2009 15:48

Mercredi 21 mars 2008

Mercredi 21 mars 2008
Florian était attablé depuis plus d'une heure, avec sa femme, Loriane, et sa belle mère. Et ils venaient juste de commencer le plat principal. Ça faisait déjà trois fois qu'il regardait sa montre, seulement vingt-deux heures trente, mon dieu faites que cela finisse vite. Quand le téléphone sonna : il se précipita dessus, soulagé de ne plus entendre sa femme se plaindre de ses problèmes de poids.
« Allo, bonjour
- Florian Welles ?
- Lui-même.
- Ici le brigadier Giacometti de la police scientifique Investigation vous avez une disparition au 178 rue du maréchal de Gaulle, il faut que vous veniez tous de suite au commissariat.
- Vous savez que je suis en congés ?
- Le chef vous veut tout de suite sur l'affaire.
- Et merde, c'est bon j'arrive. »
Il raccrocha et expliqua à sa femme qu'il y avait une urgence, et qu'il devait partir en lui promettant de rentrer le plus vite possible. Loriane était hors d'elle, mais préféra rien dire devant sa mère elle lui parlerait ce soir.
Une demie heure plus tard il était devant le commissariat. Quand il entra, le brigadier Giacometti se dirigea vers lui :
« Cindy Ducray, seize ans, n'est pas rentrée. Elle est partie à treize heures sans donner plus d'information sur sa destination. »
Super, une simple ado qui fait une fugue, et c'est moi qui suis appelé. Il lui expliqua aussi comment étaient les parent et tous les petits détails insignifiant dans ce genre d'enquête. Ce qui le fit finir à vingt-trois heures quarante-cinq.
Dans les couloirs tous étaient calmes. Bien sur ils sont tous bien au chaud dans leur lit auprès de leur femme. Il passa devant le bureau d'Anaïs ou la lumière était encore allumée. Il tapa à la porte, puis entra.
Une jeune femme blonde, était derrière sont bureau en train de lire des dossiers.
« Alors on fait des heures sup. ?
- Oh ! salut tu n'étais pas en vacances ?
- Loriane a invité sa mère.
- Non c'est quand même pas pour ça que tu es venu.
- J'enquête sur la disparition d'une adolescente, qui a sûrement fait une fugue.
- Je me disais aussi.
- Et toi tu fais quoi ?
- Je trie les dossiers, c'est fou le bazar qu'il peut y'avoir dans ce commissariat. Le dossier de la petite Alice n'est même pas complet.
- Il n'a pas été classé ?
- Si mais pas en entier, il manque des parties, des notes que j'avais écrites moi même.
- Elle n'on peut être pas étaient utilisées lors du procès.
- Peut être mais elle devrais y être qu'en même.
- Bon arrête de travailler, et vient je vais te payer un café.
- A cette heure là ? Tu ne veux pas plutôt qu'on mange ensemble demain midi ?
- On fait les deux. »
Quand Florian rentra Loriane était déjà couchée elle lui avait laissé un petit mot en lui demandant de dormir sur le canapé. C'était pas la première fois qu'il y dormait Loriane n'arrivait pas à supporté ses horaires.





pix : coralie
photographe : cindy
modèle : cindy

# Postato giovedì 07 agosto 2008 08:53

Modificato sabato 09 agosto 2008 06:50

Jeudi 22 mars 2008

Jeudi 22 mars 2008
Quand Florian se leva ce matin là, Loriane dormait encore, lui par contre avait très mal dormi, Le canapé ses révélait être plus dur qu'à l'ordinaire. Il se lava, s'habilla et prit vite fait un café.
Il n'alla pas au commissariat, mais directement au 178 rue du maréchal de gaulle, pour interroger les parents. La maison, qui, la veille devait grouiller de policier était maintenant calme, la police n'avait pas besoin de rester sur place il n'y avait pas eu de meurtre, ni de vol. Si bien qu'on n'eu pu croire qu'il ne s'y était jamais rien passé.
Il sonna à la porte. Ce fut une femme qui vint lui ouvrir, Elle devait avoir la quarantaine assez grande et très fine. C'est cheveux blond était relié en chignon. Elle avait de petit yeux bleux persan, et un air froid.
« Que voulez-vous ?demanda t'elle durement. »
Super accueil on comprend pour quoi sa fille c'est tirée.
« Je suis Florian Welles, police scientifique Investigation. Je viens pour vous posez des question sur la disparition de votre fille.
- Entrez ! » Dit-elle en s'effacant. »
Il entra dans la grande maison, elle était décorée avec goût, peut être même avec un peut trop de goût. On aurait cru être dans une de ces maisons de bourge qu'on voie dans les vieux films. Même le piano à queue y était.
Elle le conduisit dans un grand salon, mais on aurait plutôt dit une bibliothèque, tous les murs étaient tapissés de livres, mais que de vieux livres avec des reliures en cuir. La collection devait valoir une petite fortune. Elle l'invita à s'installer dans un grand fauteuil en cuir noir. Puis elle appela son mari qui les rejoint quelques minutes plus tard. Quand l'homme entra il fût étonné de voir qu'il était plus petit que sa femme, il avait des épaules larges et avait l'air beaucoup moins froid que sa femme. Tous comme celle si il n'avait pas l'air affligés par la disparition de leur fille, et pourtant d'après le rapport c'était la première fois.
« Bonjour, Je suis Florian Welles. Votre fille a-t-elle déjà fugué ?
- Non notre fille n'a jamais fugué, et ceci n'est pas une fugue. Cria le père rouge de colère. C'est un enlèvement.
- Calme toi mon chéri. C'est peut être une fugue, toi tu travaille, mais moi je suis tous le temps à la maison. Notre fille n'est pas un ange ça je peux te l'assurer.
- Pourquoi dîtes-vous ça ?
- Elle ne range jamais sa chambre, et elle traîne avec des gens bizarre, elle sort tous les soirs avec son petit ami.
- Pouvez vous me donner le nom de ses amis s'il vous plait ?
- Bien sur, mais je n'en connais qu'une, Marilou Ravenne c'est une jeune fille excentrique. Elle est au lycée avec Cindy. Répondit madame Ducray.
- Et le petit ami ?
- Je ne l'ai jamais vu mais elle vas le voir tous les soirs. Je ne sais pas pour quelle raison. Mais quand je lui demande elle dit que c'est sa vie. Et que les autres parents laisse leurs enfants faire ce qu'il veulent.
- Et elle a raison tu la surveille, comme si tu était un flic. Bien que je n'ai rien contre les policiers. Dit monsieur Ducray.
- Bon bah merci de m'avoir accordé un peut de votre temps. »
Un peu de leur temps tu déconnes mon vieux, c'est toi qui leurs à accordé du tiens. Je vais me faire tuer, il est déjà midi dix j'avais rendez-vous avec Anaïs à quelle heure déjà ? Midi pile je crois, mais si ils n'avait pas fait que se contredire ces deux là. Les repas de famille ça doit donner. Au fait je plein cette gamine. Pensa t'il en se dirigeant vers la porte avec madame Ducray.
Quand il entra dans sa voiture son téléphone portable sonna. Anaïs, et merde je suis mort.
« Excuse moi j'était avec les parents de la petite.
- Dac j'ai pris une table au bar juste en face du commissariat. Je t'attend mais fait vite. J'en ai mare de t'attendre tous le temps moi, fais un petit effort c'est pas la première fois que je te le dis.
- Oui à tous de suite. »
Et il raccrocha. Putin quand ce n'est pas Loriane qui s'énèrve c'est Anaïs.
Il arriva à midi trente, il avait juste une demi heure de retard, juste comme disent tous les hommes. La prochaine fois c'est moi qui le ferais poireauter. Pensa Anaïs en le voyant arriver. Elle se leva quand il s'approcha de la table ils se firent la bise et s'assirent à la table. Et commandèrent leurs déjeuné:
« Alors ? Ils sont comment ?
- Horrible. La mère et une hystérique qui n'a pas compris que sa fille avait seize ans, et le père lui est au courant de rien il passe sa vie au travail.
- Comment elle est cette petite ?
- D'après le père c'est une gentille petite. Mais la mère n'a pas du tout le même portrait, pour elle c'est une petite conne qui range jamais sa chambre qui lui répond, et qui traîne avec des gens pas très nets, pour elle c'est une simple fugue, mais pour le père c'est un enlèvement.
- Pas nets ? C'est-à-dire ?
- Ca je n'en sais rien, sa mère ne connaît pas les amis de sa fille. A part une certaine Marilou Ravenne. J'irais l'interroger cette aprèm.
- Elle ne connaît même pas le petit ami ?
- Non mais elle dit que sa fille sortait tous les soirs avec lui.
- Pour faire quoi ?
- Ca elle l'ignore, mais je pense qu'ils doivent allés en boîte ou traînait avec des amis. Cette gamine et juste une adolescente mal dans sa peau qui a fugué parce qu'elle ne s'entendait plus avec sa mère.
- Je ne t'avais jamais vue tirer des conclusions si hâtives.
- Quoi tu vas pas t-y mettre. Ils sont peut être bourrés de tune, mais si ça serait un enlèvement il y'aurait une demande de rançon.
- Et si c'était un viol elle sort tard le soir, si elle est rentrée seule... Tu demandera à son amie comment elle est rentrée ce soir là.
- D'accord, mais si ça serait un viol on aurait retrouvé un corps dans un parc, ou même autre part.
- Et c'est ton enquête moi je te donne juste des idées. C'est ce que tu fais sur mes enquêtes.
- Et faut avouer que je t'ai été d'une grande aide lors de ta dernière enquête.
- Toujours aussi abus de ta personne à ce que je vois.
- Et toi toujours dans tes dossiers ?
- Salop ! Je sais pas pourquoi il t'on donner l'affaire alors que tu était en congé.
- Moi je sais !
- Ah oui ! Et pour quoi je te prix ?
- Par ce que je suis plus intelligent !
- Salop !
- Moi aussi je t'aime. Mais bon il faut que j'y aille. J'ai une gamine à interroger.
- Oui c'est ça. Salut. Et bon débarrât.
- Ca m'a manqué nos petites discussions.
- Moi aussi. Aller à plus.
Il se leva, la laissant seule finir son repas. Comme à chaque fois.
Il arrivat à quatorze heures, devant les Ravenne. C'était une grande maison un peut moins grande que celle Ducray. Mais elle restait tout de même au-dessus des moyens que lui accordait son salaire. C'était le genre de maison dont rêvait Loriane. Dans les alentours de Paris.Avec un grand jardin où l'herbe verte était impeccablement tondu. Il sonna au grand portail. Et une jeune femme vint lui ouvrir, une domestique. sans doute la femme de ménage. Et bah dis donc y en qui on des moyens.
« Bonjours, Je suis Florian Welles, police scientifique Investigation, je suis charger d'une enquête sur la disparition d'une amie de Marilou Ravenne.
- Je vous pris de me suivre. » Dit chaleureusement la jeune femme.
L'accueil est déjà mieux que celui de ce matin. Elle l'emmena dans la chambre d'une jeune fille et les laissa tous les deux. C'était une grande brune, avec des cheveux qui lui arrivait au dessous des oreilles et une frange en dégradé qui laissait apparaître de grands yeux vert. Elle portait une petite robe orange qui lui arrivait bien au dessus des genoux, et un collant vert. Elle avait un grand collier de perle de toutes les couleurs autour du cou. Elle n'était pas maquillée, mais avait des paillettes sur les joues. La chambre était impeccable. Cette jeune fille aime l'ordre. Les murs était peints en violet et en blanc. Il y avait un grand lit deux place au milieu de la pièce. Et un bureau dans le coin gauche.
« Bonjour, je suis de la police, Cindy ton amie à disparue, j'aurais besoin juste de quelques renseignements.
- On traînait plus ensemble depuis un peu plus de trois mois.
- Ah bon ? Alors avec qui restait-elle ?
- Avec Marine Fevre, une fille que je n'aime pas, c'est pour ça que je la voyais plus.
- Et son petit ami, comment s'appelle t-il ?
- Elle n'avait pas de petit ami.
- Quoi ? Mais ses parents m'ont dit qu'ils sortaient ensemble tous les soirs.
- Et bah elle leusr a mentit.
- Avec qui elle sortait alors ?
- Je n'en sais rien moi. Peut être avec son ex, quand ils ont cassés ils sont quand même rester très proche, ils se voyaient souvent.
- Comment il s'appelle t-il.
- Raphaël. Je sais plus son nom de famille, mais il est souvent au bowling à coté de la tour Eiffel, avec ses potes.
- D'accord. Merci beaucoup.
- de rien... non attendez.
- Oui ?
- Euh non rien.
- Tu es sûr ?
- Oui. C'est pas important.
- Le moindre détail peut m'aider dans mon enquête.
- Non c'est rien et puis je ne m'en rappelle plus.
- Bien, au revoir alors. Si quelque chose te reviens, tu sais où me trouver. »
Elle fit oui de la tête. Il sortit de l'imposante demeure et entra dans sa voiture. Marilou cache quelque chose, mais j'ignore si c'est une pièce importante de mon enquête. Tanpis pour l'instant. Je vais aller chercher Marine et ce Raphaël. Mais par où commençer. Et j'appelais Anaïs pour lui demander de chercher où vie Marine Fevre.
« Allo, Anaïs c'est moi j'aurais juste besoin d'un renseignement.
- Je t'écoute.
- Peux-tu me dire où vie Marine Fevre ?
- Oui attend trois secondes.
- Elle vie dans une petite maison rue de Molière. En fâce d'un café.
- Merci, je te revaudrais ça.
- A ton service. Mais faut pas que sa devienne une habitude. »
Et elle raccrocha. Il se rendit à l'endroit indiqué. Mais quand il tapa à la porte, personne ne répondit. Alors il alla au bowling, pour voir si il trouvait ce Raphaël. Mais comment le reconnaître ? Je vais demander au patron. Si il vient souvent avec ses amis il devrait le connaître.
« Bonjour, je suis de la police je voudrais juste savoir si il y a un Raphaël qui vient souvent ici ?
- Oui il yen à un. Mais il n'est pas là. Il n'est pas venu aujourd'hui.
- Et hier il était là ?
- Non plus. Mais ses amis étaient là. Tenez ils sont là bas, piste quatre.
- Merci. »
Il se dirigea vers l'endroit indiqué. Il y avait six adolescents, mais aucune fille.
« Bonjour, savez-vous où je pourrais trouver Raphaël ?
- Ca dépend qui le demande. Répondit un des jeunes ce qui eu pour effet de faire rire les autres.
- La police. »
Les jeunes s'arrêtèrent de rire et se regardèrent. Celui qui avait parlait en premier répondit :
« Alors, on peut rien pour vous.
- Vous savez se qui peux arriver si vous collaborez pas avec la police ?
- Non, mais de toute façon je sais pas où il est.
- Vous en êtes sûr ?
- Si je vous le dis.
- Et Cindy vous savez où elle est ?
- J'la connaît pas.
- Je suppose que tu en es sûr aussi ?
- Oui.»
Et merde encore des petit merdeux, qui me cachent quelque chose.
Il décida de rentrer, il était déjà dix-neuf heure. Loriane n'allait pas être contente. Et en effet ce soir la il redormit sur le canapé. Mais il eu du mal à s'endormir, pas seulement à cause du canapé qui était plus qu'inconfortable, mais aussi parce qu'il se demandait ce que pouvait bien cacher les jeunes sur Raphaël et sur Cindy.






pix : Coralie
photographe : Thomas
modèle : Marilou

# Postato sabato 09 agosto 2008 06:20

Modificato sabato 09 agosto 2008 18:16

Vendredi 23 mars 2008

Le lendemain matin Florian se leva à huit heure trente, il était en retard, mais le réveil de son portable n'avait pas sonné. C'était l'appel d'Anaïs, pour le prévenir que ce midi là ils mangeraient avec Camille, Coralie et Martin, des collègues, qui le réveilla. Loriane était déjà partie pour son travail, il but son café encore une fois seul.
Il décida de repasser voir Marilou pour savoir où Cindy avait l'habitude de retrouver ses amis. Celle ci lui indiqua un skate parc pas loin du bowling. Il gara sa voiture dans le petit parking qui était vide tout comme le parc enfin à première vue. Sur un banc vers le font il vit une jeune fille brune avec des cheveux courts. Elle avait un piercing à la lèvre et un à l'arcade. Elle était habillée d'un jeans pleins de trous et d'un large tee-shirt noir. Elle était en train de fumer une cigarette. Il s'approcha et lui demanda :
« C'est toi Marine ?
- Oui pourquoi ? Y a un blem ?
- Oui ton ami Cindy a disparut. »
Elle n'eu aucune réaction, pas à cause de ce qu'elle fumait, ce n'était qu'une cigarette, mais elle sentait la bière, et à voir le nombre de canette par terre au tour d'elle, elle devait être complètement ivre. Ca le mettait hors de lui de voir des enfants dans cet état là. Et les parents ils sont où, je comprend pas qu'on puisse laisser son gamin dans un état pareil.
« Allez vient reste pas là comme ça. »
Elle n'omit aucune résistance elle le suivit jusqu'à la voiture, puis jusqu'au commissariat. Il appela la mère qui était au travail et qui ne pu pas venir la chercher tous de suite. Alors il essaya de l'interroger, mais elle était trop ivre et elle lui vomit sur les chaussures.
Alors il demanda à une stagiaire de la laisser rentrer avec sa mère, quand celle ci arrivera et de lui dire qu'il passera le lendemain à huit heures trente.Puis il alla dans les toilettes pour rincer ses chaussures, il les avait enlevées et misent dans le lavabo, quand Camille Arriva. C'était une belle jeune femme, elle avait de longs cheveux châtains, qui tombaient en cascade sur ses épaules, et elle avait de grands yeux marron, elle travaillait à la morgue du commissariat.
« Mais tu fait quoi là ?
- Je lave mes chaussures, ça se voit pas ?
- Que s'est il passé ?
- Une gamine ivre ma vomit dessus.
- C'est pas vrai ? Ça arrive qu'à toi ce genre de choses. Ca fait a peine deux jours que tu es revenu, en parlant de ça tu es même pas venu saluer ta meilleure amie, Et tu te fait vomir sur les chaussures. Tu as toujours eu de la chance toi. Bon sinon tu manges avec nous ce midi ?
- Oui. Enfin seulement si tu arrêtes de te moquer de moi.
- D'accord j'arrête, mais sois pas en retard, Anaïs ma raconter hier, une demie heure de retard tu exagères. »Camille regarda sa montre.
« Merde, au fait on est déjà en retard met tes chaussures on y va. »
Quand ils arrivèrent tous le monde était déjà attabler, ils se dirent bonjours et chacun commanda son repas. A treize heure trente chacun retourna travailler. Et Florian ce lança à la recherche de Raphaël.
A quinze heure Anaïs fut appelée pour un meurtre quand elle entra dans l'appartement elle fut tout de suite accostée par Grégory :
« C'est une jeune femme de vingt-deux ans. Elle s'appelle Vanessa Rabelle, elle vie seule depuis la mort de son oncle il y a trois ans. C'est le concierge qui nous a prévenu, il avait entendu des cris.
- Des parents ?
- Mort tous les deux quand elle avait douze ans.
- Vous n'avez touché à rien ?
- Tout est comme quand nous sommes arrivés, nous avons juste pris des photos. »
Anaïs longea le couloir est se dirigea vers le lieu du crime. Elle entra d'abord dans la cuisine ou un banc barré le passage. Sûrement la victime qui l'a tiré pour ralentir son agresseur, pensa t'elle.Elle l'enjamba puis elle alla dans le salon où le corps était allongeait par terre.
C'était une jolie jeune fille qui ressemblait plus à une adolescente qu'à une jeune femme de vingt-deux ans. Elle n'était pas très grande, un mètre soixante peut être, elle avait de jolies formes bien qu'un peut trop mince. Ces cheveux étaient bruns et lisses, elle avait une petite frange qui lui donnait encore plus un air d'enfant. Ces grands yeux verts restaient fixés vers la porte, ils étaient maquillés en noir, ses lèvres en rose pâle faisaient contraste. Elle avait un bleu sur la joue droite. Elle portait une petite croix en or autour du coup, un petit chemisier blanc taché par son sang, qui faisait une petite auréole autour du couteau qu'elle avait planter dans le c½ur. C'était un couteau banal de cuisine avec une petite cigale en argent sur le manche. Elle portait un slim noir, elle était pieds nus. Ces ongles, des pieds et des mains, étaient vernis en noir.
La maison est impeccable, pas de poussière sur les meubles. Même pas sur l'écran de la télévision, remarqua t'elle en s'en approchant. Tient qu'est ce que c'est ? Sur la télévision il y avait un lecteur DVD, et juste au dessus une boite TNT, sur la quelle il y avait la chose qui avait intriguée Anaïs, un petit point noir pas plus gros qu'une tête d'épingle. Du verni à ongles sans doute, il était juste au dessus du bouton open. Elle a dû le laisser après avoir enlever un CD de dedans... Ou après l'avoir mis. Elle appuya sur open, le lecteur s'ouvrit laissant apparaître un CD, une copie, sur lequel il y avait écrit <Joyeux anniversaire.>
Elle le prit avec es gants, et le mit dans un sachet plastique, qu'elle tendit à Grégory.
« Savez-vous quand est son anniversaire ? Lui demanda t'elle.
- C'étaient aujourd'hui. » Lui répondit t'il en lui tendant une enveloppe avec écris dessus, encore un fois, Joyeux anniversaire. Elle la retourna il n'y avait rien, aucune adresse ni aucun timbre. La personne qui la laissé la mise elle-même dans la boîte au lettre ou lui a remise en main propre. Le CD était sûrement dans l'enveloppe. Elle l'ouvrit dedans il y avait un petit mot écrit sur une feuille d'imprimante.

Aujourd'hui c'est le 23 Mars, alors j'ai pensé à toi.


Aucune signature, étrange...

« Donnez moi le CD s'il vous plait. »
Il lui tendit la pochette, elle regarda les deux écritures elles étaient identiques.
« C'est bien se que je pensé. »
Elle remis le mot dans l'enveloppe et la rendit à Grégory. Puis elle se dirigea vers le corps et regarda les ongles, en prenant soin de ne pas touchait au corps, rien à la main droite ils étaient parfaitement vernis, par contre sur l'index gauche le verni étaient écaillait. Elle le montra à Grégory qui s'étaient agenouillait à coté d'elle.
Elle sortit du salon et en passant par-dessus le banc elle remarqua sur la table de la cuisine de la poudre plus fine que des grains de sel il n'y en avait pas beaucoup, et juste sur une petite partie. Etrange dans un endroit aussi propre elle appela Grégory pour qu'il vienne faire des prélèvements.
Devant la sortie de l'appartement elle vit un vielle homme qui passait le ballais.
« Excusez moi, Vous êtes le concierge ?
- Oui c'est moi qui vous ai appelé.
- Bonjour, j'aimerai juste vous posait quels que petites questions.
- Vos collègues mon on déjà posaient, ma petite dame.
- Je sait, mais c'est moi qui m'occupe de cette affaire alors si je veux vous faire répéter vos réponse dix fois c'est mon droit.
- Comme vous voudrez.
- A quelle heure avez-vous entendu les cris ?
- Il devait être quinze heures.
- Vous n'avez rien entendu d'autre ?
- Non... Enfin si des meubles bougeaient.
- Rien d'autre ?
- Non, mais vous savez je suis un peut sourd
- Avez-vous vu qu'el qu'un déposait une lettre dans sa boite au lettre aujourd'hui ?
- Non, mais mademoiselle rabelle n'a pas regardait son courrier aujourd'hui.
- A bon ? Mais pourtant c'est son anniversaire aujourd'hui.
- Elle n'a plus de famille je vois pas qui aurait pu lui envoyer de lettres.
- Bon hier alors ?
- Non plus, pour tous vous dire je n'ai jamais vu personne mettre de lettre dans sa boite au lettre à part le facteur bien entendu.
- Savez-vous si elle à une liaison en se moment ?
- Oui il y a un jeune homme qui vient presque tous les soirs depuis deux mois.
- Est-il venu hier soir.
- Oui il est venu vers vingt-deux heures. Mais je ne l'ai pas vu partir j'étais déjà couchait.
- A qu'elle heure vous êtes vous couchez ?
- A vingt- trois heures trente. Mais si vous voulez savoir l'heure à la quel il est partit, vous avez qu'à allez voir le clochard il reste tous le temps devant l'appartement. Et ici il n'y a que trois appartement utilisait le mien, celui de mademoiselle Rabelle et celui de madame Grégoire .C'est une vielle dame qui vit seule avec ses chats elle ne peut plus sortir c'est moi qui lui emmène à manger. Mais personnes ne vient jamais lui rendre visite, à part mademoiselle Rabelle elle passer une heure tous les jours, depuis la mort de son oncle.
- Pour qu'elle raison ?
- C'est se que faisait son oncle elle l'on perdu toutes les deux, quand il est mort elles se sont toutes les deux retrouvaient seules, elles se soutenaient mutuellement.
- S'avez-vous où elle travaillait ?
- Oui, au bar au coin de la rue. Le Paris qui s'appelle.
- Merci se sera tous pour le moment. Au revoir.
- Au revoir. »
Elle s'arrêta devant le clochard et lui donna une pièce de deux euro.
« Bonjour, je suis de la police. Connaissiez-vous Mademoiselle Rabelle ?
- Vanessa ? bien sur que je la connaissait, pour quoi ?
- Elle vient d'être retrouvait morte à son domicile.
- C'est pas possible. Il c'est passé quoi ?
- Elle a été tuée.
- C'est pas vrai qu'elle est l'ordure qui a fait ça ?
- Je l'ignore, mais si vous répondez à mes questions je pourrait le savoir.
- Allez y.
- Comment connaissiez vous Mademoiselle Rabelle ?
- Vanessa je la connais depuis qu'elle est toute petite, elle vivait avec son oncle, paix à son âme, c'était un brave homme, il la bien éduquait. Elle était gentille comme tous. On parlait souvent.
- De quoi parliez-vous ?
- Oh, de tous et de rien, mais la pauvre n'allait pas très bien depuis qu'elle que semaine.
- Pour qu'elle raison.
- Elle me la pas dit, elle faisait semblent de rire, de restait normal, mais ça se voyait. Avant-hier elle est rentrée plus tard que d'habitude, je me suis inquiétait, c'était la première fois. Elle ne sait pas arrêter, elle ne m'a même pas dit bonjours, d'habitude elle me dit tous le temps bonjours.Et puis elle marchait vite, je crois qu'elle pleurait. Mais je n'en suis pas sur.
- A qu'elle heure rentre t'elle d'habitude ?
- A vingt-et-une heures trente tous les soirs. Mais là il était vingt-trois heures.
- Hier soir il y a un homme qui est venu la voir ?
- Oui, il venait tous les lundis, les mardis et les jeudis à vingt-deux heures, une demi heure après qu'elle soit rentrée. Mais vous le verrez pas avant lundi, je crois qu'il vit pas en ville.
- Connaissez-vous sont nom ?
- Oui... euh... Romain... euh... Romain Dubois.
- A quelle heure est-il partie.
- Tard, il devait être trois heures du mat. Je crois qu'il c'est fait jetait par ce qu'en sortant il a donné un coup de pied dans mon panier et puis dab il part le matin.
- Merci Beaucoup.
- Si je peux vous aidez je suis là.
- Merci mais pour l'instant sa suffira.
- Madame si vous savez qui c'est qui a fait sa vous me le dirait.
- Bien sur. »
Florian après des heures de recherches sans résultat, rentra au commissariat. Il n'était que seize heure et sont rendez-vous avec les professeurs de Cindy n'était qu'à dix-huit quinze. Alors il décidât d'allait voir Camille. Mais elle n'eu pas de temps à lui accordait elle préparer ses instruments de torture comme il les appelés. Pour le meurtre d'une jeune femme. Une certaine Vanessa Rabelle. Elle lui apprit aussi que c'était Anaïs qui était chargeait de l'affaire. Anaïs en rentrant au commissariat le vit au bar. Elle vint s'assoire en fasse de lui.
« Alors tu as trouvais ce Raphaël ?
- Non aucune trace. Il n'est toujours pas retournait au bowling et le skate parc était désert. Mais demain j'irait voir Marine j'aurait déjà quelque réponse. Enfin si elle me parle. Et toi ton meurtre ?
- Vanessa Rabelle a était assassinait dans son domicile le jour de son anniversaire. J'ai trouvait un CD dans le lecteur DVD qui lui a était offert le jour même. Je l'ai donnait à Coralie, pour qu'elle regarde ce qu'il y a dedans et quelle vérifie qu'il n'y ai pas d'empreinte. D'après un clochard qui reste devant Mercredi soir elle est rentrée plus tard que d'habitude en pleurant. Et hier, enfin ce matin à deux heures sont petit ami et sorti en colère de chez elle.
- Et bah c'est bien pour un début. »
Florian ce leva et dit au revoir, puis il alla voir les professeurs de Cindy. Ils lui dirent tousse la même chose, Cindy était une gentille jeune fille un peut distraite depuis deux semaines, mais à part sa rien qui puisse l'aider dans son enquête.
Anaïs, alla dans son bureau, avec son café. Elle y trouva des affaire ayant appartenu à la victime, comme un agenda. Tient intéressant que devait faire cette Vanessa avant de retournait travailler? A quinze heures rendez-vous chez l'esthéticienne, oui c'est une femme. Mais que faisait 'elle encore chez elle à quinze heures si elle avait rendez-vous. Qu'elle heure est t'il ? Dix-neuf heures trop tard pour savoir si elle avait annulait et si c'est le cas pour quelle raison. Je verrais ça demain je rentre.
Quand Florian rentra chez lui, après avoir parler à tous les professeurs il était vingt-deux heures. Et Loriane refusât de le laissait entrait.
Il alla alors chez Anaïs. Il état vingt-trois heures quand il sonna chez elle, elle vint lui ouvrir en chemise de nuit les yeux endormit et les cheveux dans tous les sens. Il lui expliqua qu'il était à la rue. Elle le fit entrait et l'aida à déplier le canapé.

# Postato martedì 19 agosto 2008 14:40

Modificato giovedì 21 agosto 2008 04:10